Madame Calixte Beyala - ''Nos hommes, nous les aimons NOIRS, et les deux pieds sur terre&#39


L'écrivain français Calixte Beyala a encore une fois défrayée la chronique, par une énième sortie extravagante. La toute dernière en liste, a été sa désormais célèbre question sur sa page Facebook : ''Question aux filles : entre un blanc qui vous offrait le ciel et un Africain qui volait votre argent, qui choisiriez-vous ? ". Cette question a le mérite de mettre à découvert l'indigence intellectuelle et éthique qui semble meubler l'existence de l'écrivain français et par extension, celle de toutes les autres, qui comme elle, entendent vivre grâce aux subsides de leurs ''preux'' chevaliers blancs.

Ce qu'il y a d'abject et d'affligeant dans cette question, c'est le message à peine voilé que Mme Beyala adresse à nos jeunes soeurs, pour qui elle représente un exemple de lutte et de réussite sociale.

Présenter les relations hommes-femmes sous la perspective ignominieuse du confort matériel, aggravé par un facteur racial stéréotypant, est l'évidence d'une consternante décadence morale et identitaire. L'écrivain français par cette énormité a atteint des sommets dans le spectacle du ridicule dont elle est finalement l'unique actrice jouant tour à tour les rôles de clown et de jongleuse de balles.

D'ailleurs en matière de jongleries et de retournement de veste, Mme Beyala joue depuis un certain temps dans la catégorie des poids lourds. Elle jongle avec habileté, le croit-elle, avec un panafricanisme opportuniste et un positionnement caméléon dans une société qui après l'avoir encensée, l'avait sans ménagement jetée aux orties. Honnie, Mme Beyala s'était subitement découverte une passion pour les problématiques d'une communauté africaines dont elle s'était pendant longtemps désolidarisée. Et c'est bien connu ! La communauté africaine est un dépôt public d'immondice dans lequel n'importe quel déchet identitaire peut se greffer sans jamais craindre la moindre regurgitation ! Pitoyable ! Ainsi soit-il et ainsi sommes-nous ! Qu'à cela ne tienne !

Je vais en surprendre plus d'un en affirmant que Calixte Beyala a rendu un énorme service à cette communauté Africaine. En effet, qui mieux qu'elle-même aurait su mettre à découvert le honteux caractère matérialiste de ses accointances qui au demeurant semblent déterminer ses choix concupiscents ?

Mme Beyala qui se pose comme un leadership féminin dans la communauté africaine de France, invitant les jeunes femmes africaines à gagner le ciel à la sueur de leur entrejambe ? Oh misère ! Et si seulement elle s'en était tenu qu'à cela ? Elle serait passée pour une de ces femmes vaines et creuses, néanmoins utiles pour servir de passe-temps aux hommes du même acabit.

Hélas, dans son nombrilisme maladif, il a fallu que Mme Beyala remue le couteau dans la plaie en racialisant un discours déjà stérile, pour en faire le summum de la bêtise et de l'irresponsabilité. Les jeunes femmes africaines, ambitieuses, indépendantes et autonomes auront tôt fait d'en tirer toutes les conséquences.

En outre, il faut bien l'avouer, les exhibitions de frustrations refoulées de l'écrivain français à l'encontre des hommes africains, en font la candidate par excellence pour une étude psychanalytique. Cette étude porterait sur l'état d'ambivalence auto-destructrice que vit une certaine catégorie de femmes africaines, pour lesquelles, un l'accouplement avec un homme blanc semble être la condition sine qua non à une quelconque reconnaissance sociale.

Les professionnels du domaine devraient intensifier leurs travaux dans ce sens afin de venir en aide aux Beyalas qui encrassent encore nos rangs. Et Il faut faire vite : c'est une question de vie, de mort et de septième ciel !

Et si Mme Beyala se plaît à virevolter dans son ciel étoilé et blanchâtre, nous autres africaines, à l'instar de nos mères, avons nos pieds bien ancrés sur cette terre, où nos oppresseurs jamais ne ratent une occasion de nous dénigrer, réduisant nos hommes à leurs attributs phalliques et nos femmes en l'incarnation de la mocheté universelle.

Nous autres femmes africaines, aimons la terre, la terre noire, creusant le sol et le travaillant de nos mains pour assurer le bien-être de nos familles.

Nous autres femmes africaines avons toujours préféré la terre, notre terre et oeuvré dans le sens d'un enracinement toujours plus profond dans cette terre pour nous, nos hommes et nos enfants.

C'est au nom de cette terre que la reine Yaa Asantewaa avait déclaré : ''si les hommes d’Ashanti ne vont pas au front, nous le ferons. Nous, les femmes, nous le ferons. Nous nous battrons ! Nous nous battrons jusqu’à ce que la dernière d’entre nous tombe sur le champ de bataille. »

C'est au nom de cette même terre que pour leur dignité, les femmes du Nder au Sénégal, choisirent de mourrir par immolation plutôt que de vivre comme esclave.

Voici le leadership auquel la femme africaine d'aujourd'hui aspire. C'est cela le modèle de vertu, les valeurs que nous entendons promouvoir.

Nos mères n'avaient attendu d'aucun homme le ciel, elles l'avaient ELLES-MÊMES conquis !

En conséquence, que Mme Beyala affiche une préférence pour des hommes blancs qui lui offriraient le ciel, nous lui en souhaitons tout le bonheur du monde.

En revanche, nos hommes, nous les aimons NOIRS, et les deux pieds sur terre !

Aynalem pour Africana Network

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